Estudios de la corte en Semana de la Ciencia
Congreso Internacional “Evolución y estructura de la Casa de Borgoña de los Austrias hispanos”
14-15 de noviembre de 2011 en el Campus de Móstoles de la URJC
Actividad incluida en la XI Semana de la Ciencia
El conjunto de reinos y territorios que formaron la Monarquía hispana, a partir del siglo XVI, optó por la Corte como elemento de articulación. Semejante forma de configuración política propició una serie de características que no siempre se han tenido en cuenta, a saber: por una parte, la agregación y yuxtaposición de reinos llevó consigo la multiplicidad de Casas Reales, dado que al ser éstas los elementos desde donde se articularon políticamente los reinos, al conservar su autonomía, tuvieron que mantener también sus respectivas Casas aunque no residiese el rey en ellas; pero además, se deduce que, cualquier cambio efectuado en las estructuras de las Casas Reales repercutió ineludiblemente en la organización de la Monarquía.
En uno de los numerosos memoriales que se redactaron al comenzar el reinado de Fernando VI (1746-1759) con motivo de la reforma y supresión de las diferentes Casas Reales que se llevaron a cabo durante esa época, se escribió la siguiente anotación: “La Casa Real de Borgoña tuvo este nombre hasta la planta del año 1749 en la que por el capítulo 4º se mandó que, cesándole éste, se la nombrase en adelante Casa del Rey”. De tan contundente sentencia, se deduce que la Casa Real de la Monarquía Hispana durante la Edad Moderna (es decir, tanto en tiempos de la dinastía Austria, 1517-1700, como en la de los Borbones, desde 1700 hasta 1749) tuvo como modelo de servicio la Casa de Borgoña. Ciertamente, durante tan largo período de tiempo, las ordenanzas y etiquetas del modelo borgoñón experimentaron diversas modificaciones e, incluso, se crearon algunas nuevas en consonancia con la evolución política de los tiempos y las necesidades económicas de la Monarquía. (MAS INFO)
Las mujeres en el cristianismo
II Seminario Textos para un Milenio: “Las mujeres en el cristianismo”- Organizado por la Colección “Texto para un Milenio” en colaboración con la Red “Solo Madrid es Corte” de la Comunidad de Madrid, el Ministerio de Ciencia e Innovación, y el Instituto universitario “La Corte en Europa” de la Universidad Autónoma de Madrid (IULCE-UAM). Leer más.
MEMORIA: V Seminario La Corte en Europa
Pese a ocupar un lugar protagonista en el sistema político y en el gobierno de la Monarquía Hispánica, los virreyes han sido habitualmente relegados por los historiadores a un segundo plano, como puede constatarse si se da una rápida ojeada a los índices de los manuales de Historia de España, ya sean antiguos o de reciente publicación. Ello no significa que su papel fuera menor o poco importante. En los últimos años los virreyes han sido objeto de un renovado interés que nace, entre otras cosas, por la actualidad del estudio de formas de gobierno fundadas sobre sistemas plurales, ajenos al modelo tópico del estado nacional, o Estado a secas, cuyas características eran la de ser independiente (soberano), estar al servicio de la comunidad nacional (bien público), y ser autónomo (administración pública). Este seminario propone una puesta al día en una línea de estudio interdisciplinar que está configurando un punto de vista y un análisis original y diferente desde el que contemplar la Monarquía Hispánica. (Leer más)
Orán. Historia de la Corte Chica
NUEVAS PUBLICACIONES:
BUNES de, Miguel A. & ALONSO, Beatriz (coord.). Orán. Historia de la Corte Chica. Colección IULCE-UAM/Monografía, Madrid: Polifemo, 2011.
CFP: Centre de recherche du château de Versailles
El Proyecto I+D: “Solo Madrid es Corte” (Referencia: P-2007/HUM-0425) de la Comunidad de Madrid y el Instituto universitario “La Corte en Europa” de la Universidad Autónoma de Madrid (IULCE-UAM), en colaboración con el Centre de recherche du château de Versailles, informan:
Appel à participation
« Voyageurs européens à la cour de France au temps des Bourbons (1594-1789) – regards croisés »
Le Centre de recherche du château de Versailles (CRCV) a lancé, pour 2011-2013, un programme de recherche intitulé « Les étrangers à la cour de France au temps des Bourbons (1594-1789). Intégration, apports, suspicions », dirigé par J. F. Dubost (université Paris-Est Créteil Val-de-Marne) en commun avec le CRCV et en collaboration avec ses partenaires et d’autres institutions de recherche.
Ce programme a pour objectif d’étudier les modalités de la présence des étrangers à la cour et d’analyser les transferts culturels qui en résultent. Il est composé de trois axes thématiques (voir la description du programme sur le site du Centre de recherche : http://chateauversailles-recherche.fr/rubrique90.html), dont l’un est consacré aux étrangers qui se rendent à la cour par intérêt personnel, sans y être rattachés de manière institutionnelle. Dans cet axe sera traité de façon prioritaire le thème des « Voyageurs européens à la cour de France au temps des Bourbons (1594-1789) : regards croisés ».
Cet axe thématique repose sur l’étude de témoignages inédits ou peu explorés de voyageurs qui ont visité la cour des Bourbons. Les études peuvent aussi concerner le regard posé par les courtisans sur ces voyageurs et la manière dont ils ont commenté leur réception à la cour.
Les collaborateurs sont invités à se réunir une première fois le 13 février 2012 à Paris pour présenter leur sujet et réfléchir en commun sur la problématique et méthodologie. Ils présenteront ensuite le résultat de leur recherche lors d’une table ronde qui aura lieu en printemps 2013 à Versailles.
Les actes de la table ronde seront édités sous forme d’un ouvrage collectif par le Centre de recherche, les sources seront mises en ligne sur son site Internet.
Argumentaire
Cet axe de recherche est consacré aux voyageurs étrangers qui sont passés par la cour de France. Nous nous concentrons avant tout sur les membres de l’aristocratie et des familles princières qui effectuent des « voyages d’agrément », c’est-à-dire les déplacements qui ne sont pas liés à des obligations ou événements particuliers (mariages, signature de traités, négociations politiques bi- ou multilatérales, etc.).
La recherche admet aujourd’hui qu’il existe à l’époque moderne une culture curiale et aristocratique européenne qui repose sur le partage d’un ensemble de valeurs, de comportements, d’objets et de symboles. Partage qui ne va pas de pair avec uniformité : chaque cour se distingue des autres de manière plus ou moins prononcée, en cultivant un mode de vie et une étiquette marqués par les traditions et l’histoire du pays.
Les visites intercuriales présentent un terrain fertile pour étudier les différences et similitudes qui marquent la société curiale européenne. Comment se déroulent les rencontres entre membres de différents cours, moments où les similitudes et les différences émergent de force ?
Les études ne se limiteront pas à la réception du voyageur et au déroulement de son séjour à la cour mais peuvent concerner également la préparation du voyage : les voyageurs s’instruisent par des lectures et des entretiens avec d’autres voyageurs, ils se font accompagner par des personnes expérimentées. Dans le cas des réceptions officielles, la cour de France prépare l’accueil du visiteur en réglant les questions protocolaires et matérielles si le voyageur est logé aux frais de la couronne.
Nous nous intéressons aussi aux intermédiaires dont l’aide est sollicitée par le voyageur ou la couronne. Il s’agit bien souvent de personnes originaires du pays du visiteur qui connaissent bien le monde de la cour de France, comme Madame Palatine qui joue un rôle important lors de l’accueil des voyageurs en provenance du Saint-Empire romain germanique.
Les études peuvent également porter sur les objectifs et conséquences d’une visite à la cour de France. L’établissement de relations personnelles et les éventuelles alliances conclues (politiques ou matrimoniales) font partie de ce volet, comme les transferts culturels qui peuvent en résulter et qui peuvent aller dans les deux sens (exportation/importation). Certaines réceptions ont été immortalisées : en témoignent des gravures, des médailles ou d’autres objets commémoratifs qui mériteraient une étude.
Sera pris en compte également l’impact du contexte politique et religieux comme celui du statut du voyageur : son rang, son âge et son sexe, comme son lien avec la famille royale.
Notons également qu’une partie seulement des voyageurs nobles qui nous intéressent est reçue officiellement à la cour. D’autres doivent se joindre à la foule des visiteurs qui se presse chaque jour dans les résidences royales et qui assiste de loin aux festivités et aux cérémonies du quotidien. La couronne est impliquée dans cet accueil particulier : consciente de l’importance du « tourisme curial » pour sa représentation, elle l’organise progressivement et tente de contrôler son image. L’étude des modalités et de l’évolution de cette « mise en scène » peuvent faire l’objet d’études ainsi que celle de sa perception par les voyageurs.
Modalités pratiques
Les propositions doivent présenter sur environ deux pages le sujet proposé ainsi que les sources concernées. Elles sont à envoyer à Caroline zum Kolk par mail (zumkolk@chateauversailles-recherche.fr) ou par courrier :
Centre de recherche du Château de Versailles
Caroline zum Kolk
Pavillon de Jussieu – R.P.834
78008 Versailles cedex
Le délai pour l’envoi des propositions est fixé au 19 novembre 2011.
Comité de pilotage
Prof. Jean Boutier, EHESS, directeur du Centre Norbert Elias
Prof. Gudrun Gersmann, directrice de l’Institut Historique Allemand
Dr. Bernd Klesmann, responsable de la section ‘Temps modernes II (1650-1815)’ de l’Institut Historique Allemand
Prof. François Moureau, directeur du Centre de recherche sur la Littérature des Voyages (CRLV) et des Presses de l’université Paris-Sorbonne (PUPS).
Coordinateur scientifique
Caroline zum Kolk, adjointe du directeur scientifique du CRCV.
zumkolk@chateauversailles-recherche.fr
http:// chateauversailles-recherche.fr/
Jeremy Lawrance miembro de la British Academy
El Profesor JEREMY LAWRANCE, catedrático de la Universidad de Nottingham y miembro del IULCE-UAM, ha sido elegido miembro de la British Academy.
Religión, política y tolerancia en la Europa Moderna
Martínez Millán, José & Carlos Morales, Calos J. de. Religión, política y tolerancia en la Europa Moderna. Colección La Corte en Europa IULCE-UAM, Madrid: Ediciones Polifemo, 2011.
ESTA OBRA CONTIENE la materia de una asignatura que hemos impartido a gran número de jóvenes universitarios durante más de quince años. Con todo, no se trata de simples apuntes de clase, procedentes de diferentes monografías elaboradas sobre los distintos temas tratados, sino que constituye el fruto de una reflexión serena sobre la evolución de la Edad Moderna europea a la luz de la metodología y planteamientos que nuestro equipo de investigación viene empleando en sus trabajos. Estos planteamientos surgieron como respuesta a la insatisfactoria explicación de la Historia en general, y de la Edad Moderna en particular, que recibíamos de las escuelas dominantes en las Universidades españolas (y también europeas) hace solamente tres o cuatro décadas: la escuela de los Annales y el marxismo. Lo que más nos sorprendía de aquella forma de estudiar Historia era que, a pesar de los distintos planteamientos acerca del motor que impulsa a la sociedad, de los diferentes respaldos políticos y de las opuestas interpretaciones que mantenían sobre la economía, ambas corrientes metodológicas poseían dos características comunes que hacían con- fluir a los historiadores de dichas escuelas: por una parte, la de explicar la evolución histórica a través de estructuras; por otra, la de resolver la “modernidad” en una serie de contraposiciones y transiciones donde la atención se centraba más sobre los éxitos de los procesos indagados que sobre los fundamentos ideológicos y características peculiares de todo el período histórico. Si en el ámbito de la historia económica la investigación se centraba en series cuantitativas, promovidas eminentemente por la escuela de los Annales, o en la fórmula de la “transición del feudalismo al capitalismo”, fruto de la polémica generada por el libro de Maurice Dobb; en el campo de la historia política e institucional, para ambas corrientes, el período entre el siglo XVI y el siglo XVIII se pensaba como una larga génesis hacia la culminación del “Estado Moderno”, siempre más atenta a los procesos de poder y a los modelos de administración territorial propios de cada uno de los ordenamientos políticos, identificando, en buena medida, “historia política” con “historia institucional”. (Leer más)
Ciencia, cultura y cambio en la Ilustración española
Ciencia, cultura y cambio en la Ilustración española 18 a 20 de julio
Entrevista a Manuel Hernández González
Compartimos una entrevista realizada al Prof. Dr. Manuel Hernández González, en 30 MINUTOS (video)
Catálogo: Jesuitas
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Compartimos con la comunidad científica y el público en general el Catálogo presentado por la Librería y Editorial POLIFEMO, durante el Congreso Internacional “Los Jesuitas. Religión, política y educación (s. XVI-XVIII)”, Madrid, 20-22 de junio de 2011.
El catálogo que ponemos a disposición aquí reúne la principales publicaciones del ámbito.
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